Grand départ version Brazil

Bon voilà, depuis le temps qu’on en parle, la prépare, la 3A commence!

Le 2 juillet, c’est le jour du grand départ. C’est assez compliqué de partir car on doit dire au revoir à beaucoup trop de personnes et sur le moment on a conscience de ce qu’on quitte mais pas trop de ce qu’on va trouver là bas dans cet autre bout du monde qu’on ne connait pas. Pour ma part, j’avais l’impression de partir en vacances donc disons que ça a rendu mon départ plus supportable.

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L’autre point délicat c’est la confection des valises… Beaucoup m’ont dit « tu pars à Rio, tu as besoin que d’un maillot de bain c’est easy ». Mais enfaite non ! Au final, j’ai commencé ma grande aventure avec 45kg de baggages histoire de ne pas passer inaperçue en arrivant à Rio.

Départ en train de Besancon à 6h40 direction Paris puis métro pour décoller à 16h30 direction NYC. Bien heureusement, j’étais accompagnée de mon copain Matthieu sinon je serais encore à Paris entrain de trainer mes bagages.

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Après des adieux difficiles, c’est le moment de partir : RIO J’ARRIVE ! 

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Après 8h de vol, une première escale à New York JFK avec une petite vue depuis l’avion IMG_4290sur la skyline de Manhattan en cadeau (les filles, NYC vous attend !!!). Avec une oeuvre de Britto juste à côté de ma porte d’embarquement et accessoirement 90% des passagers de vol qui parlait portugais, c’est bizarrement à New York que j’ai réalisé que je partais bien vivre un an au Brésil.

Hop encore 10h30 de vol (plus de 30h de voyage au total) et me voilà arrivée à Rio. Je crois qu’on réalise vraiment qu’on est arrivé au Brésil quand on franchit le seuil de l’aéroport et que le climat chaud et humide brésilien nous tombe dessus… et que tous les gens se mettent à te parler en portugais en mode normal.IMG_4292

On se rend également compte qu’on arrive au Brésil quand on monte dans le bus et que le chauffeur t’explique qu’il n’y a pas d’arrêts prédéterminés mais que le bus circule en fonction du traffic et des arrêts voulus par les passagers. Durant le trajet, j’ai pu découvrir ce à quoi ressemblait la ville et c’était pour le moins très dépaysant. Les favelas sont très visibles et intégrées à l’espace urbain plus moderne et plus riche. L’architecture est très différente de l’Europe : bâtiments coloniaux, vieux immeubles décrépits et parfois quelques building à l’américaine. Le tout à côté des favelas, ça donne à la ville une allure vraiment particulière.

Marine.

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